Croniques | | Version imprimable | |
|
Fragments de la chronique d’un temps passé ![]() “ …..Radu Botar est un acteur très mature, il touche l’excellence dans la rôle d’Eliabar n.n. “ Le voleur de perles” de Valeriu Anania), le fils cadet, le prodigue. Pathétique, toujours “dans le gant” du rôle, avec un sens aigu du dramatique, Radu Botar va mettre en scène, dans la deuxième partie de la scène, même un “ récital”. Orgueilleux et répenti, perdu dans le monde, ou de retour che soi, Eliabar est Elibar et il est Radu Botar…” (Dorin Serghie, Méditation auprès d’un texte biblique, in ADEVARUL DE CLUJ, 19. 11. 1992) “La présence la plus originale de toute la manifestation a été celle de Radu Botar, acteur du Théâtre D’Ētat de Turda, son récital a duré pratiquement trois jours, un récital mémorable composé notamment des textes poétiques de Nichita Stãnescu et de textes de Luigi Pirandello: Du point de vue. La pretsation aurait été considéré comme exceptionnelle ( elle a obtenu de I-er Prix) même sans sa minutieuse préparation extra- scénique. Nous considérons que Radu Botar est l’initiateur d’une type de récital, soutenu par son intelligence, l’humeur de bonne qualité, un récital complexe, malheuresement à valeur d’unicat…. “ (Constantin Paiu, C’est ça la situation, in TEATRUL AZI, nr 9- 10, 1991) “…..le lendemain, voilà., dans le hall du Théâtre “ Bacovia”, je revois le jeune malheureux (…) le troisième jour je redécouvre l’étrange personnage (….)” Non”, c’est ça la poésie, veut dire le jeune exilé , révolté , furieux, implorant et impuissant à la fois. La sale demeurre pétrifié (….)” Du point de vue des arbres….du” continuait le fou avec le même tonalité pathétique, de quequ’un tout à fait dément (….). le voilà ensuite, retournant brusquement sur ses talons et récitant, tout aussi pathétique et chaleureux,sans faute, le portant dans un arc- en-ciel des nuances possibles.Ici, sous la lumière des projectoires, dans une extraordinaire ivresse de l’absolu, se confond dans la philosophie du personnge Hernry IV de Pirandello, se conduisant avec maîtrise sur le pont étroit la folie authentique et la dissimulation dans un récital d’acteur magnifique, inattendu, extraordinaire. C’était donc le récital de |Radu Botar, acteur du Théâtre d’État de Turda , qui finit en apthéose, danse un vrai, incroyable triomphe, dans les acclamations de ceux qui out en la chance de le soir. Le plus original et plus percutant récital que j’ai vu, mes frères, dans toute ma vie…” Dimitrie Roman, À l’uberge d’ Ancutza, in ROMANUL, nr.7, 27.03.1992) “ Radu Botar, dans Jacques ( n.n. Médor de Roger Vitrac, ( le mari, c’est un acteur en verve, naturel, qui donne l’impression que le rôle lui va comme un gant, qu’il lui a pas pose des problèmes, même si la situation était bien autre….” (Ion Cocora, La bourse des arts et des spectacles, in LITERATORUL, nr. 1, 1994) “….Radu Botar- un Chiriac vigoureux, prêt à tout moment de laisser tomber ses pantaloons pour corresponde physiquement à la passion enflammée de Véta- il fait un admirable couple avec Nina Antonov- une Véta pleine de tempérament, dissimulante comme un chat- tout en imprimant au spectacle un rythme alerte, dans une manière d’operetta….” (Costantin Cubleşan, la chronique du spectacle Une nuit orageuse- I.L.Caragiale in STEAUA, nr.10-11, 1995) “Encore une fois Radu Botar ( Félix) a été ( selon les déclarations de son propre metteur en scène) une révélation. Son personnage, Félix, est d’une parfaite ambiguïté humaine, l’homme qui a appris de sa femme à être une femme et le “ terroristé” mâle qui comprend les problèmes des femmes. Je suis convaincu que Radu Botar, qui est perfectibles dans la précision des détails et les nuances qui surgissent de son âme, un homme qui marche sur la scène comme on se promène dans le parc, dans un grand désir de maîtriser le personnage, sera finalement un acteur vrai. Il est né pour cette “ sainte planche” du théâtre…” (Dorin Serghie, Hommes sans femmes de Neil Simon, in ADEVARUL DE CLUJ, octobre 1991) “Le désir ardent du metteur en scène de faire d’ Antigone de Sophoclès un spectacle actualisé et choquant a conduit celui-ci à la restructuration du texte de telle manière que le personnage principal est devenu Créon, et le thème, la tyrannie. Tout les acteurs font une bonne prestation, même si quelques personnages bénéficient d’une présence minimale, Radu Botar (le Coryphée et Hadès- personnage imaginé par le metteur en scène) réussit la plus consistante et nuancée prestation de cette première.” (Vasile Savinescu- En spectateur- Chroniques dramatiques, Editura Solstiţiu, Satu Mare, 2004) “Radu Botar c’est l’image même de l’échec: courbé, vieilli avant terme. Qui trouve toujours quelque chose à redire, mesquin.” (Vasile Savinescu, En spectateur sur le spectacle Les côtes des eaux du Danube de Cornel Udrea, mise en scène Andrei Mihalache, Théâtre de Nord, Satu Mare) “….La proteste touche l’absurde: les suicidés doivent être punis à mort parce qu’ils out désobéi le commandement divin. Ici le protagoniste est Radu Botar, différent dans le trois rôles ( le procureur, le président, le prêtre) mais avec une visible préférence pour le rôle du procureur qu’il met en évidence par des rictus et des gestes maniacaux ( n.n.” l’Ange électrique” de Radu Macrinici, la mise en scène d’ Ovidiu Caiţa au Théâtre de Nord, Satu Mare)…” (CONVORBIRI LITERARE, mars 2006, Mircea Ghiţulescu) “On est sur le navire, on nous apporte le thé et on apprend les premières nouvelles de la vie de Novecento, dans le spectacle homonyme du Théâtre de Nord de Satu Mare, dans la mise-en-scène d’Ovidiu Caiţa. Un acteur complet, avec des qualités hors du commun, maître de tous les registres, Radu Botar, c’est le protagoniste du monologue dramatique plein de couleurs et de nuances qui réussit la production actoriale promise. Car l’intelligence du metteur en scène a été celle de mettre en valeur, le remarquable talent de cet acteur, mais aussi le charme du récit d’ Alessandro Baricco (…) Avec toute convention visible, le changement de costumes sous les yeux du public, Novecento de Satu Mare c’est un spectacle- périple par tous les genres ou peut performer un acteur: du comique au lyrique, du sarcastique au ludique. Et Radu Botar est un acteur complet qui déborde d’énergie, mais qui sait bien doser les effets. Très mesuré, il quantifie son pathos, et son impressionante vitalité est doublée par une technique impeccable. Son Novecento reste un des meilleurs one-man-show de la Roumanie à l’heure actuelle.” (Cristina Rusiecki, Du pathétisme bien tempéré…in Adevãrul literar, 11.02.2006) "….Figure tutélaire de la famille, il exulte, dans ce jeu, grâce aux coups d’expert lancés contre le gendre éternellement indolent, éternellement insoucieux des deux femmes, éternellement intéresse par le foot. Ce type est magistralement interpreté par Radu Botar, dans un registre actorial très large. Compromis, misère et vanité, une humanité refroidie et beaucoup de lâchetés sont les dates caractérielles dont Radu Botar construit son personnage sans aucun rapport avec la réalité.” (Cristina Rusiecki, Ping-pong venimeux- Les côte des eaux du Danube, www. liternet.ro ) “Cette première (les Jacasses d’A.I. Kiriţescu) n’est pas seulement le fruit d’une ambition, comme l’a dit le magnanime et talentueux metteur en scène Radu Botar, mais aussi le résultat du travail des grandes âmes (….). Tous les acteurs ont prouvé qu’on peut faire du théâtre aussi dans le diaspora, pour le diaspora grâce à cette générosité si évidente….” (Prof. Univ. dr. Mihai Maxim, KARPATYA, Buletin Informativ al Diasporei Româneşti, Istanbul-Turcia, décembre 2006) “…..La première d’aujourd’hui est pour moi une joie(…) mes félicitations et mes remerciements se dirigent vers le metteur-en scène du spectacle, Radu Botar.” (Silvana Rachieru, Ibidem) “Beaucoup d’émotions, même si je n’ai pas été impliquée dans le réalisation de ce projet, j’ai été très fière d’être “ l’ambassadeur” d’un succès extraordinaire……” (Adriana Rãducanu, Ibidem) "Radu Botar, très flexible à nuancer ses répliques, accède à un jeu désinvolte, tout en prenant les charges du rôle en marche, mais, en les accordant, tour à tour, leur propre importance. Il avance avec un tact étudié- pour dessiner un personnage avare et grossier en son essence, disposé à la perversité de l’auto-mistification continuelle. Il vit dans se propres projections qu’il raconte emphatiquement. Rien d’étonnant qu’il devienne une étude de cas, une muse pour son collègue de chambre qui travaille en cachette à un livre. Il cache son argent obtenu difficilement dans un chien en peluches, il achète de conserves pour les chiens parce qu’il sont bon marché et le moment où il ne voit aucune issue, il met en scène un faux suicide par pendaison. La révélation de la vérité camouflée naïvement dans ce labyrinthe de faussetés, détermine le conflit entre les deux, entre eux et le monde du dehors, celui des étrangers. Ils ont la sensation, comme dit un d’entre eux, « de vivre dans le ventre « de ceux du dehors comme des microbes, mais ils ne peuvent pas s’assumer le luxe de la totale liberté. Ils demeurent des esclaves dans le monde des étrangers » “. (Adrian Ţion, « Le sourire amer de l’aliénation » in www. liternet.ro) |

![]() |
United States |